le magazine nagg *
L’État québécois devrait se concentrer sur ses responsabilités premières : définir les politiques, tel l’accès universel aux services, établir des normes et des standards, établir les règles du jeu et contrôler la qualité des prestations. Il doit par contre confier la livraison des services à des opérateurs qualifiés, publics ou privés, dans un contexte d’émulation, et de flexibilité et de qualité.--- Focus Stratégique
Le Québec fonce vers le mur ....
....à la vitesse de 28 M$ par jour.
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Vaut mieux en rire!
Le gouvernement nous donne le pain et le beurre, mais c’est lui qui a les couteaux. --- Michel Beaudry
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27 mai, 2012
La réflexion du jour
En vertu du modèle actuel (financement des hôpitaux sur une base historique), une innovation permettant de réduire le temps d'attente et de traiter plus de patients entraîne des pressions accrues sur le budget fixe de l'établissement. De façon similaire, une initiative novatrice permettant de réduire les dépenses ne peut que se traduire par une baisse équivalente du prochain budget. Dans un cas comme dans l'autre, le patient étant une source de dépenses supplémentaires pour l'hôpital, il n'y a aucun avantage à innover.--- Michel Kelly-Gagnon
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Le chiffre du jour : 97 %
La rapidité avec laquelle les patients sont pris en charge à l'urgence (des hôpitaux anglais) a aussi connu une nette amélioration, sans que d'autres aspects des soins en souffrent. Ainsi, 97 % des patients se présentant dans une urgence reçoivent un diagnostic du médecin à l'intérieur du délai cible de quatre heures.
(NDLR WOW! Pourquoi prendrait-on 10 ans pour adopter le même régime? Le ministre Bolduc propose un essai dans un hôpital (2 ans min.), un essai dans une région (2 ans min.) et finalement un déploiement graduel (4 à 6 ans min.).)
(NDLR WOW! Pourquoi prendrait-on 10 ans pour adopter le même régime? Le ministre Bolduc propose un essai dans un hôpital (2 ans min.), un essai dans une région (2 ans min.) et finalement un déploiement graduel (4 à 6 ans min.).)
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26 mai, 2012
Réglementer sans responsabiliser est voué à l’échec.
Dans
le texte qui suit, Emmanuel Martin défend la thèse que la réglementation
des banques doit avant tout viser à les responsabiliser. Ce principe s’applique
à toutes les formes de réglementation.
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Vers quelle régulation
bancaire ?
Emmanuel Martin
Parallèlement aux avancées dans l’élaboration de Bâle III, l’annonce
de la perte de deux milliards de dollars chez JP Morgan Chase au début du mois de
mai a relancé le débat sur la stratégie à suivre pour discipliner les banques. Vers
quelles voies se diriger ?
Davantage réglementer ?
D’aucuns prônent une réglementation toujours plus stricte,
le système n’étant pas assez régulé. La régulation
d’un système est le mécanisme qui permet de faire en sorte qu’il fonctionne de manière
durable en atténuant ses excès. La réglementation, qui est un ensemble de textes
contraignants entourant la pratique d’une activité, permet-elle une bonne régulation?
La réglementation bancaire, avant la crise de 2007 aux Etats-Unis
par exemple, était très largement développée, contrairement aux idées reçues (1). Elle n’a pas joué son rôle de régulation pour plusieurs raisons.
En premier lieu la réglementation est en partie produite par les professionnels
dont l’activité est réglementée, ce qui laisse la part belle à la capture réglementaire
du régulateur par les régulés. Deuxièmement, la complexité de la réglementation et
son caractère nécessairement non exhaustif permettent le contournement réglementaire,
ou plutôt le contournement de l’esprit de la réglementation, mais « le respect
de la lettre ». Enfin, la multiplication des agences de réglementation a ouvert
la porte à l’arbitrage réglementaire : les professionnels réglementés se tournent
vers l'agence offrant la réglementation la plus avantageuse pour eux.
Faut-il mieux réglementer
les ratios prudentiels (l’idée de Bâle III) ? Mais qui peut savoir quel est le niveau
le plus approprié ? Pourquoi devrait-il être le même pour tout le monde ? Accroître
le degré de détail réglementaire pour l’évaluation du risque permet-il de réellement
réduire les risques ?
En réalité , produire des
milliers de pages supplémentaires de réglementation ne mettra pas fin à ces limites,
que cela soit avec la loi Dodd-Frank aux USA ou avec Bâle III au niveau international.
Cela aura même plutôt tendance à logiquement accentuer ces limites.
Séparer les activités ?
Faut-il donc se concentrer
sur une interdiction simple et séparer les activités d’investissement et de dépôt
comme le préconise la « règle Volcker », du nom de l’ancien patron de la Fed ?
De ce fait les activités de « casino » ne seraient pas financées par les dépôts
des épargnants, qui ne seraient pas mis en danger. Cette option est partagée par
de nombreux économistes, de Nourriel Roubini aux USA au très libéral Charles
Gave en France.
L’activité principale du banquier
est la transformation : les dépôts de court terme des déposants permettent de financer
des crédits à long terme. Cette transformation est possible d’abord parce que tous
les déposants ne retirent pas leur argent en même temps et ensuite parce que les
banquiers sélectionnent les risques : la discrimination (des bons des mauvais risques)
est en réalité leur métier. Lorsque les banquiers peuvent faire à la fois du dépôt
et de l’investissement, le domaine de la transformation s’élargit, leur surface
financière s’accroît, leur permettant pas simplement d’empocher davantage de profits,
mais surtout de rendre plus de services à leurs clients. Au-delà du problème de
définition entre activité spéculative et non spéculative, la règle Volcker aurait
donc comme inconvénient de réduire grandement ces avantages d’une transformation
accrue. Et le risque dans les activités traditionnelles de transformation pourra-t-il
réellement être contenu ? La course aux profits rapides dans ces banques de dépôt
n’inciterait-elle pas aussi à accorder des crédits trop facilement ?
Des banques trop grandes ?
Pour d’autres analystes, c’est
essentiellement le Too big too fail qui fait problème et ils proposent ainsi de
« casser » les banques (2) qu’ils jugent trop grandes. Cette idée se heurte cependant
à la connaissance et à la définition de la « bonne » taille.
Faut-il des banques « petites
» ? Le rôle d’une banque est aussi de diversifier le risque, et pour cela il lui
faut une taille conséquente. Or, pour des banques petites, cette diversification
est bien plus difficile. Dans la crise actuelle, la restructuration des banques
s’avérera même parfois essentielle pour gagner en efficacité. Il ne s’agit pas ici de défendre les grandes banques
qui peuvent être des diplodocus bureaucratiques à la gouvernance incontrôlée, mais
de se méfier aussi de l’idée du Small is beautiful. (4)
Changer de paradigme
On le comprend, dans tous
les cas, le problème d’une régulation défaillante ne sera pas résolu par ces solutions
réglementaires. Il s’agit alors de changer de paradigme de régulation et de se diriger
vers une régulation par la responsabilisation des banquiers, en reconnaissant qu'ils
sont les plus aptes à gérer leurs affaires dans ce cadre. Mais cela suppose plusieurs
choses.
- On l’oublie trop souvent,
une bonne part des erreurs des banquiers vient des relations incestueuses entre
pouvoir politique et économique : Community Reinvesment Act aux USA demandant aux
banquiers de plus faire leur travail de discrimination ; PDGs des banques françaises
qui reçoivent bien souvent leurs ordres du pouvoir. Il faut y mettre un terme.
La logique économique n'a pas à être polluée par la logique politique.
- Il faut stopper les sauvetages
bancaires par de l’argent public. L’aléa moral créé ici est en effet une réelle
prime à la mauvaise gouvernance, et ce d’autant que les clients n’ont pas à réellement
se soucier de la gestion – ils seront remboursés. Ne pourrait-on réfléchir à évoluer
vers un système un peu comparable à de la vraie réassurance privée, dans laquelle
les réassureurs ont une incitation à contrôler strictement leurs assurés ? Là aussi
il faut couper le lien entre politique et banque : qu’un secrétaire au Trésor US
ne puisse plus faire « sauver » son ancien employeur.
- La politique monétaire ne
doit plus être faite « pour les banquiers ». Les LTRO en Europe ont permis de réinjecter
de la liquidité dans un système bancaire fragilisé par des années de mauvaise gestion.
Bien sûr il y a l’urgence, mais la perpétuation de ce genre de politique monétaire
« d’urgence » ne fera que renforcer, ici encore, l’aléa moral des banquiers.
- Le fait que les grandes
banques soient gérées par des managers indélicats pose la question du rôle des actionnaires
et de la structure juridique de la banque en termes de responsabilité et de l’impact
de cette dernière sur la gouvernance. Les banques familiales par exemple n’ont pas
connu la crise récente : les actionnaires familiaux ayant un intérêt dans l’affaire,
ils ne se sont pas risqués dans les actifs douteux, car ils jouent avec leur propre
argent. Quand un manager d’une grande banque cotée en bourse joue en revanche avec l’argent des autres et que
son jeu dangereux lui permet d’engranger des millions s’il gagne son pari et de
ne rien perde personnellement ou presque s’il fait perdre le pari à sa banque (4),
son incitation à prendre des risques inconsidérés est très claire.
Il faut ainsi redonner son
caractère véritablement capitaliste (5) aux banques, en liant propriété et
responsabilité, et repenser les règles de cette dernière pour les renforcer. La
responsabilité est la boussole, la régulation première du système capitaliste :
on ne peut en faire l’économie. Il n'est cependant pas certain que les lobbies bancaires
et les politiques aient un intérêt à ce type de responsabilisation...
Emmanuel Martin est analyste sur www.UnMondeLibre.org
- Le 18 mai 2012.
(1) Voir Mark Calabria « La dérèglementation
est-elle à l’origine de la crise ? », disponible ici :http://www.unmondelibre.org/Calabria_dereglementation_etude
(2) Arnold Kling, « Once again, break up the banks », National Review,
15 mai 2012, disponible ici :http://www.cato.org/publications/commentary/once-again-break-banks
(3) Aux USA, la loi bancaire de 1864 a
en quelque sorte indirectement institutionnalisé la « petite banque » par des
restrictions sur la capacité d’une banque à avoir des branches ou même l’interdiction
d’avoir plus d’une agence (le « unit banking »). Les USA avaient ainsi une myriade
petites banques (et quelques grandes banques locales). Si un ou plusieurs de leurs
gros clients (qui plus est, spécialisés dans le même domaine ou fortement liés,
du fait de la proximité géographique) connaissaient des problèmes, c’était la
catastrophe. C’est aussi la leçon, trop souvent oubliée, de la Grande dépression
: le système réglementé américain interdisant les grandes banques nationales connaît
20 000 faillites bancaires. Le système canadien non réglementé de la sorte, permettant
des banques nationales diversifiant leurs risques, ne connaît pas de faillite bancaire.
(4) Russel Roberts (2011) « Gambling with other people’s money », Mercatus
study, disponible ici :http://mercatus.org/publication/gambling-other-peoples-money
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La réflexion du jour
Pendant qu’on se chamaille ainsi sur des enjeux enfantins (les droits de scolarité, pas la loi spéciale), on peut oublier les vrais problèmes spécifiques auxquels le Québec fait face.--- Marcel Boyer
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Le chiffre du jour : 73 G$
Par rapport au ROC, les investissements des entreprises en pourcentage du PIB sont inférieurs de 2,9 points de pourcentage en moyenne depuis 10 ans. Cela implique un déficit d’investissements de 73,0 milliards (en $ de 2002). Les déficits chroniques au chapitre des investissements des entreprises sont à la fois le témoin et le précurseur d’une dégradation continuelle de la position concurrentielle du Québec, une situation d’autant plus préoccupante que notre économie est fortement ouverte vers l’extérieur : près de trois emplois sur cinq dépendent de marchés extérieurs au Québec.
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25 mai, 2012
La réflexion du jour
C’est vrai dans le fond (et en ironisant à peine) : pourquoi les automobilistes payeraient plus, alors qu’il y a de la « corruption » au gouvernement, et fort probablement du « gaspillage » dans les tours à bureaux des sociétés de transport en commun?
Ça sent la grève des autos, tout ça. Je vous le dis…--- David Descôteaux
Ça sent la grève des autos, tout ça. Je vous le dis…--- David Descôteaux
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Le chiffre du jour : 1 568 $
Petite colle : combien pensez-vous qu’une famille québécoise moyenne, utilisant deux autos, paye en taxes sur l’essence dans une année? Réponse : environ 1 568 $. Au Canada, c’est un peu moins, soit 1 225 $.
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24 mai, 2012
Le MTQ où l’incompétence règne en maître
Quel bel exemple d’incompétence crasse!
Qui au MTQ répondra de cette bévue? Qui remboursera les gens qui doivent parcourir des dizaines de kilomètres inutilement? Au moins si le ridicule tuait, cela permettrait de rapidement dégraisser l’État!
Qui au MTQ répondra de cette bévue? Qui remboursera les gens qui doivent parcourir des dizaines de kilomètres inutilement? Au moins si le ridicule tuait, cela permettrait de rapidement dégraisser l’État!
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La réflexion du jour
Une trentaine de commissions scolaires prévoient faire des déficits cette année en raison des compressions budgétaires imposées par le ministère de l’Éducation.--- JdM
(NDLR Dans la fonction publique une compression budgétaire équivaut à un déficit. Éliminer le gaspillage, on ne connait pas!)
(NDLR Dans la fonction publique une compression budgétaire équivaut à un déficit. Éliminer le gaspillage, on ne connait pas!)
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Chiffre du jour : 100 M$
Québec impose des compressions de 100 millions de dollars aux commissions scolaires en 2012-2013.
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23 mai, 2012
Subventions : les perles du 12 au 18 mai 2012
Chaque semaine, le blogue de Serge Laplante, Où
vont vos impôts, publie la liste des subventions annoncées par le
gouvernement.
Invariablement, cette liste contient des perles qui
démontrent bien la culture de « gaspillage » qui prévaut chez nos élites
politiques. La parade des subventions continue de plus bel, mais les réductions
de dépenses promises par le ministre Bachand ne sont toujours pas au
rendez-vous.
La perle des perles cette semaine est un investissement (lire subvention) de 10 millions $ dans Pétrolia. Investissement Québec a conclu un
placement privé de 7 042 254 unités de Pétrolia inc. au prix de 1,42 $ l’unité
pour un produit brut total de 10 M$. L’exploration et l’exploitation des
énergies fossiles sont des activités extrêmement risquées. Pour investir dans
ce secteur il faut être tolérant aux risques (volatilité), patient et connaître
à fond le domaine. Tout ce que les bureaucrates d’I.Q. et les politiciens
auxquels ils doivent rendre des comptes ne sont pas. Mais pourquoi s’en faire,
ce n’est que l’argent des contribuables qui n’ont pas le temps de descendre dans
la rue pour protester.
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326 580 $
À Aldes Canada
Québec accorde une subvention à Aldes pour un projet
d’agrandissement et de relocalisation totalisant 3 116 100 $ qui
créera 14 nouveaux emplois, mais la direction prévoit la création d’une centaine
d’emplois sur cinq ans. Aldes (Atelier Lyonnais D’Emboutissage Spécial) a
réalisé en 2011 un chiffre d’affaires de 230 M Euros. «Air has no frontiers»,
indique le site Internet de l’entreprise.
26,5 M$
Pour le centre multifonctionnel de Gatineau
Le projet proposé par la Ville vise la construction d’un
complexe multifonctionnel sportif et culturel d’une superficie d’environ
14 000 mètres carrés. La nouvelle infrastructure de 4 000 sièges et
d’une quarantaine de loges corporatives, remplacera l’actuel Centre
Robert-Guertin.
325 000 $
À Composites B.H.S.
Ce prêt permettra à l’entreprise de Sherbrooke d’acquérir un
bâtiment et des équipements de pointe afin d’augmenter sa capacité de
production et d’optimiser ses procédés de fabrication.
26,8 M$
Au Centre sportif Alphonse-Desjardins
La Commission scolaire du Chemin-du-Roy pourrait bénéficier
d’une aide financière gouvernementale pouvant atteindre 26,8 M$ pour la
construction d’un amphithéâtre sportif multifonctionnel qui viendra s’annexer
au Centre sportif Alphonse-Desjardins de Trois-Rivières. Le nouvel amphithéâtre
sera composé d’un aréna de dimension olympique permettant d’accueillir plus de
5 000 spectateurs et répondant aux normes nationales et internationales du
milieu.
10 millions $
Dans Pétrolia
Investissement Québec a conclu un placement privé de 7 042
254 unités de Pétrolia inc. au prix de 1,42 $ l’unité pour un produit brut
total de 10 M$. Chaque unité est constituée d’une action ordinaire et d’un
demi-bon de souscription d’action ordinaire. Ces actions représentent
environ 10,65 % de toutes les actions émises et en circulation de
Pétrolia. Investissement Québec ne détenait aucun titre de Pétrolia avant
la clôture du placement privé.
20 000 $
Pour l’adaptation d’un taxi
Une subvention est accordée à Raymond Dulac de Sainte-Marie
pour l’adaptation d’un taxi. Cette aide est versée dans le cadre du Programme
de subventions à l’adaptation des taxis et des autocars interurbains pour le
transport des personnes se déplaçant en fauteuil roulant, destiné au
développement du transport collectif.
10 M$
Pour le Complexe Branchaud-Brière
On a procédé à la première pelletée de terre du futur
Complexe Branchaud-Brière, à Gatineau, qui comprendra deux volets, dont
un centre multisports offrant deux surfaces glacées de dimension nord-américaine
et bordées de gradins d’une capacité d’environ 1 400 places assises, ainsi
qu’un terrain de soccer-football intérieur adjacent à la polyvalente
Nicolas-Gatineau et intégré au futur complexe.
350 000 $
Au Quartier de l’innovation
Aide accordée pour le lancement des activités de
prédémarrage du Quartier de l’innovation de Montréal, une initiative de l’École
de technologie supérieure et de l’Université McGill. Le QI offrira des espaces
facilitant les échanges, le développement et l’attraction d’entreprises
innovantes, de chercheurs, d’étudiants et d’entrepreneurs.
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La réflexion du jour
Au moment où les appuis en argent sonnant des grandes centrales syndicales aux mouvements étudiants soulèvent la controverse, un député conservateur envisage de forcer les organisations à divulguer l'utilisation qu'ils font des cotisations de leurs membres.
Le projet de loi privé C-377, déposé par le député conservateur britanno-colombien Russ Hiebert, vise à rendre plus transparente la gestion des fonds des syndicats, en rendant disponible la consultation de leurs états financiers à tous les contribuables sur internet. --- JdM
(NDLR Les cotisations syndicales sont une taxe puisqu'elles sont obligatoires et financé (déductibles) en grande partie par le gouvernement. Les syndicats doivent donc être soumis aux mêmes contraintes de transparence que le gouvernement.)
Le projet de loi privé C-377, déposé par le député conservateur britanno-colombien Russ Hiebert, vise à rendre plus transparente la gestion des fonds des syndicats, en rendant disponible la consultation de leurs états financiers à tous les contribuables sur internet. --- JdM
(NDLR Les cotisations syndicales sont une taxe puisqu'elles sont obligatoires et financé (déductibles) en grande partie par le gouvernement. Les syndicats doivent donc être soumis aux mêmes contraintes de transparence que le gouvernement.)
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Le chiffre du jour : 795 M$
« On estime à 795 M$ pour Ottawa seulement le coût des déductions d'impôts accordées aux syndicats et aux ordres professionnels», a-t-il signalé.
Un sondage Nanos publié en septembre 2011 révèle que 83% des Canadiens et 86% des travailleurs syndiqués du pays aimeraient mieux comprendre la façon dont est géré l'argent des cotisations syndicales, a expliqué le député.
Un sondage Nanos publié en septembre 2011 révèle que 83% des Canadiens et 86% des travailleurs syndiqués du pays aimeraient mieux comprendre la façon dont est géré l'argent des cotisations syndicales, a expliqué le député.
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